Nicolas Sarkozy va “enjamber” ces élections régionales. Non pas qu’elles ne vont comporter ni surprises ni leçons à retenir, comme tout scrutin, mais parce que, désormais, son défi, c’est sa capacité à voir plus loin, à passer du régional au national.
Louxor. Travaux pharaoniques autour des temples, destruction de centaines d’habitations pour ouvrir, sur 3 kilomètres jusqu’à Karnak, une allée royale bordée de sphinx: après quarante ans d’apparente immuabilité, le paysage d’Égypte bouge,du moins autour des sites touristiques.
J’ai été féministe dès ma plus tendre enfance. Parce que le monde, autour de moi, l’était déjà. Mes parents – en ces lointaines années 1950 encore dépourvues, pour les Français moyens, de la plupart des “arts ménagers” – se relayaient aux courses, à la vaisselle et au charbon.
Le plus frappant, c’est que tout le monde prédit la défaite de la droite alors que la gauche est sortante.
– Et sur quelles positions ! 20 régions sur 22. Cela n’empêche pas la droite d’être en tête des prévisionnistes.
En marge du dernier match PSG-OM (0-3), des supporters parisiens se sont affrontés… à d’autres supporters parisiens! Il est extrêmement rare que des supporters d’un même club s’insultent en plein match et finissent par en venir aux mains.
Alain Bauer et François- Bernard Huyghe explorent les généalogies intellectuelles du terrorisme. Pour mieux réarmer nos sociétés face à un phénomène qui est tout sauf imprévisible !
Et si l’on s’intéressait enfin à ce que pensent et écrivent les terroristes ? À l’ère du tout communication, où chacun s’estime en capacité de connaître ce que tous les autres ont en tête, y compris les mouvances extrémistes qui usent et abusent des réseaux les plus divers qu’offre Internet (sites politiques, blogs, forums de discussion), la question peut paraître incongrue. En refermant l’étude passionnante qu’Alain Bauer et que François-Bernard Huyghe consacrent aux doctrines du terrorisme, intitulée Les Terroristes disent toujours ce qu'ils vont faire, on s’aperçoit avec effroi que tout reste à faire pour comprendre les ressorts cachés d’une violence politique qui, bien souvent, annonce sans détour comment elle va s’exprimer. À défaut de savoir où et quand.
Sait-on que la CIA a attendu le 11- Septembre pour s’intéresser de près aux textes fondateurs de ce que le gouvernement américain a nommé un peu vite l’idéologie d’Al-Qaïda en lui assignant une source unique et presque rassurante (Ben Laden) alors qu’il s’agissait d’un mouvement multiforme, infiniment plus inquiétant que s’il était né de la volonté d’un seul homme ?
D’où la réponse par trop simpliste qu’a constituée la fameuse “guerre au terrorisme”, laquelle a trop facilement suggéré à l’opinion qu’il suffisait de désigner tel ou tel État (l’Irak, par exemple, d’où l’islamisme radical était pourtant absent) pour régler le problème par une guerre conventionnelle… Alors que les documents existaient qui eussent permis de cerner la question dans toute son ampleur et sa complexité.
Au croisement de la recherche et de l’industrie, elles sont en passe de s’implanter dans de nombreux domaines.
Diagnostiquer un cancer sur une simple respiration. Multiplier par mille la capacité de stockage d’un ordinateur. Produire des vêtements insalissables ou des matériaux aussi légers que résistants. Les nanotechnologies, nées voilà une trentaine d’années dans les laboratoires de recherche, ont investi aujourd’hui des domaines aussi variés que l’agroalimentaire, les cosmétiques, la médecine ou l’informatique. L’omniprésence de ces nouveaux matériaux, les attentes comme les risques qui y sont attachés les placent au coeur d’un débat de société qui réunit scientifiques, industriels, décideurs et opposants dans un climat parfois tendu.
L’affaire Clearstream a une nouvelle fois semé le doute sur l’indépendance de la justice. Sous la Ve République, gauche comme droite ont toujours rêvé de juges dévoués. Encore que certains n’hésitent pas à s’opposer au pouvoir.
Ah ! l’indépendance de la justice ! Ah ! l’indépendance du parquet ! Périodiquement, cette question récurrente rejaillit. Fin janvier, à l’occasion de l’appel interjeté par le procureur de Paris, Jean-Claude Marin, dans l’affaireClearstream, que n’a-t-on entendu ! « Le procureur s’est couché… Il est aux ordres du pouvoir. » Appréciation absurde. À l’emporte-pièce.